Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Jacques, dit « Jacky », était l'aîné des Villemin, bâtard de Monique reconnu par Albert. Le corbeau a semblé prendre sa défense à plusieurs reprises :
En réalité, ce n'est qu'une diversion dudit corbeau pour diriger les soupçons en direction de ce pauvre Jacky :
Jean-Marie qui a failli dessouder le onchois Jacky totalement innocent
Lettre anonyme du 17 mai 1983
Jacky et sa petite famille ont été assez mis de côté. Au tour du chef d’être considéré comme un bâtard… Jacky n’est peut-être pas plus estimé mais je m’en fou, je me suis venger. [souligné dans le texte]
Le bûcher des innocents, Laurence Lacour
La défense de Jacky est trop ostentatoire pour être sincère. L’aîné des Villemin vit à l’écart depuis son mariage car cette union fait l’unanimité contre elle. Sa femme Liliane est peu appréciée par la famille. La curieuse sollicitude de l’inconnu vis-à-vis de Jacky attise en retour les soupçons sur son couple et ses beaux-parents, Roger et Paulette Jacquel. Pendant des années, Jacky et sa belle-famille furent ainsi suspectés, désignés par le corbeau lui-même.
Certains détails encourageaient cette suspicion : la voix essoufflée de Roger Jacquel, malade des poumons, son passé dans l’usine de Jean-Marie Villemin pouvant expliquer les allusions faites par le correspondant anonyme à ses conditions de travail. L’allusion également du corbeau au buffet de cuisine de Michel – « j’ai le même buffet que toi… » –, puisque seul Jacky possède le même meuble. Liliane était soupçonnée d’être la jeune femme agissant de concert avec l’inconnu. Toute la famille s’était convaincue que seul son beau-père pouvait prendre la défense de Jacky, rejeté depuis son mariage.
Enfin, détail troublant, les manifestations du corbeau ont cessé du jour où Jacky a rompu toute relation familiale. C’est pourquoi, dès l’annonce de la disparition de son enfant, le 16 octobre au soir, Jean-Marie Villemin s’est précipité chez les Jacquel, une carabine à la main, persuadé de le retrouver là-bas.
La présence de deux Renault 4, qu’il prit, dans la pénombre, pour des véhicules de gendarmerie, l’a fait réfléchir et dissuadé d’aller plus loin. Il fit demi-tour en se disant que son fils était peut-être déjà retrouvé. Le soir même, les Jacquel étaient en garde à vue. Depuis, les enquêteurs ont apporté la preuve que ni les uns ni les autres n’étaient impliqués dans l’assassinat, leurs alibis étant irréfutables.
Certains détails encourageaient cette suspicion : la voix essoufflée de Roger Jacquel, malade des poumons, son passé dans l’usine de Jean-Marie Villemin pouvant expliquer les allusions faites par le correspondant anonyme à ses conditions de travail. L’allusion également du corbeau au buffet de cuisine de Michel – « j’ai le même buffet que toi… » –, puisque seul Jacky possède le même meuble. Liliane était soupçonnée d’être la jeune femme agissant de concert avec l’inconnu. Toute la famille s’était convaincue que seul son beau-père pouvait prendre la défense de Jacky, rejeté depuis son mariage.
Enfin, détail troublant, les manifestations du corbeau ont cessé du jour où Jacky a rompu toute relation familiale. C’est pourquoi, dès l’annonce de la disparition de son enfant, le 16 octobre au soir, Jean-Marie Villemin s’est précipité chez les Jacquel, une carabine à la main, persuadé de le retrouver là-bas.
La présence de deux Renault 4, qu’il prit, dans la pénombre, pour des véhicules de gendarmerie, l’a fait réfléchir et dissuadé d’aller plus loin. Il fit demi-tour en se disant que son fils était peut-être déjà retrouvé. Le soir même, les Jacquel étaient en garde à vue. Depuis, les enquêteurs ont apporté la preuve que ni les uns ni les autres n’étaient impliqués dans l’assassinat, leurs alibis étant irréfutables.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe pauvre Jacky a été brisé :
- Le journal Le Parisien libéré a retrouvé son géniteur et lui a annoncé l'existence de son fils
- Sa vie privée, ses inimitiés et ses relations prémaritales ont été exposées publiquement
- Son fils de 11 ans est un jour rentré de l'école en lui disant : « Papa, tu es un assassin »
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- Son fils de 11 ans est un jour rentré de l'école en lui disant : « Papa, tu es un assassin »
il y a un an
J'enchaîne les trois livres sur ma liseuse : Le bûcher des innocents, La machination familiale et La voix rauque
Potentiellement Les deux affaires Grégory de Sesmat en bonus
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il y a un an
Bien vu, j'étais persuadé que La machination familiale, du même auteur, était postérieur, mais c'est l'inverse
il y a un an







