J'ai des filles qui veulent un rdv pour après le 31. À chaque fois, je les envois boulet car il y a le NNN.
Elles ragent et me disent de ne pas me faire:" c'est mauvais pour la santé testitculaire"
Elles ragent et me disent de ne pas me faire:" c'est mauvais pour la santé testitculaire"
il y a 7 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsmaitre-yoda2
7 mois
J'ai des filles qui veulent un rdv pour après le 31. À chaque fois, je les envois boulet car il y a le NNN.
Elles ragent et me disent de ne pas me faire:" c'est mauvais pour la santé testitculaire"
Elles ragent et me disent de ne pas me faire:" c'est mauvais pour la santé testitculaire"
Nous sommes un.
il y a 7 mois
TeddisIexique
7 mois
elles ont raison pour la santé mais c'est marrant
Bullshit.
Oui, c'est marrant !
Oui, c'est marrant !
il y a 7 mois
Bullshit.
Oui, c'est marrant !
Oui, c'est marrant !
c'est plus pour la prostate que pour les testicules en effet
il y a 7 mois
maitre-yoda2
7 mois
J'ai des filles qui veulent un rdv pour après le 31. À chaque fois, je les envois boulet car il y a le NNN.
Elles ragent et me disent de ne pas me faire:" c'est mauvais pour la santé testitculaire"
Elles ragent et me disent de ne pas me faire:" c'est mauvais pour la santé testitculaire"
Ces viles tentatrices qui veulent briser la paix intérieures des Chad du NNN
il y a 7 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsc'est plus pour la prostate que pour les testicules en effet
El famoso, il n'y a aucune certitude sur le sujet
il y a 7 mois
Ces viles tentatrices qui veulent briser la paix intérieures des Chad du NNN
Elles ne veulent pas que notre moustache du NNN se développe
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 7 mois
Pamplemousse
7 mois
Ça doit leur faire un sacré manque à gagner oe
Pas mon problème, elles dépouillent bien les hommes SANS, sans vercogne
il y a 7 mois
El famoso, il n'y a aucune certitude sur le sujet
il y a 7 mois
Ces viles tentatrices qui veulent briser la paix intérieures des Chad du NNN
Heureusement on tient !
il y a 7 mois
Oui — il existe effectivement plusieurs contours, limites et controverses autour des études suggérant qu’une fréquence élevée d’éjaculation pourrait protéger contre le cancer de la prostate. En voici un tour d’horizon.
---
✅ Ce qui plaide en faveur
Une étude majeure (cohorte de ~32 000 hommes, suivi ~18 ans) a trouvé que les hommes qui rapportaient ≥ 21 éjaculations par mois avaient un risque légèrement réduit (~20 %) de cancer de la prostate comparé à ceux qui en avaient 4–7 par mois.
Les auteurs proposent un mécanisme plausible : l’hypothèse de la « stagnation prostatique » — plus d’éjaculations signifieraient moins d’accumulation de substances potentiellement nocives dans la glande prostatique.
Certaines analyses moléculaires ont relevé des différences d’expression génique dans les tissus prostatiques par rapport à la fréquence d’éjaculation.
---
⚠️ Les limites et controverses
Le lien observé est associatif, pas prouvé en tant que relation de cause à effet. Autrement dit : “Beaucoup d’éjaculations” est corrélé à “moins de cancers de la prostate”, mais on ne sait pas si l’éjaculation est la cause directe.
Le bénéfice semble plus évident pour les cancers de la prostate localisés ou à faible/intermédiaire risque, mais pas clairement pour les formes avancées de la maladie.
Beaucoup d’études reposent sur des auto-déclarations de fréquence d’éjaculation (rétrospectives ou lors de questionnaire), ce qui introduit un risque de biais.
Le rôle de facteurs confondants (mode de vie, alimentation, activité physique, dépistage) reste difficile à éliminer complètement : les hommes ayant une vie sexuelle plus active pourraient aussi avoir d’autres habitudes de santé meilleures.
La généralisation est limitée : par exemple, certaines études portent surtout sur des hommes blancs d’âge moyen ou plus âgés, ce qui limite l’application à tous les groupes (par exemple, différentes ethnies, âges, etc.).
---
🎯 En conclusion
Oui, il y a des raisons d’être optimiste, mais aussi des raisons de rester prudent. On ne peut pas dire que “éjaculer beaucoup garantit qu’on n’aura pas de cancer de la prostate”. Ce que les études suggèrent, c’est plutôt : “dans cette population étudiée, une fréquence d’éjaculation plus élevée est associée à un risque légèrement plus bas de certains types de cancer de la prostate”.
Si tu veux, je peux regarder toutes les études récentes (2020-2025) sur ce sujet pour voir où en est la recherche — ça peut t’aider à avoir une vue plus complète. Veux-tu que je le fasse ?
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✅ Ce qui plaide en faveur
Une étude majeure (cohorte de ~32 000 hommes, suivi ~18 ans) a trouvé que les hommes qui rapportaient ≥ 21 éjaculations par mois avaient un risque légèrement réduit (~20 %) de cancer de la prostate comparé à ceux qui en avaient 4–7 par mois.
Les auteurs proposent un mécanisme plausible : l’hypothèse de la « stagnation prostatique » — plus d’éjaculations signifieraient moins d’accumulation de substances potentiellement nocives dans la glande prostatique.
Certaines analyses moléculaires ont relevé des différences d’expression génique dans les tissus prostatiques par rapport à la fréquence d’éjaculation.
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⚠️ Les limites et controverses
Le lien observé est associatif, pas prouvé en tant que relation de cause à effet. Autrement dit : “Beaucoup d’éjaculations” est corrélé à “moins de cancers de la prostate”, mais on ne sait pas si l’éjaculation est la cause directe.
Le bénéfice semble plus évident pour les cancers de la prostate localisés ou à faible/intermédiaire risque, mais pas clairement pour les formes avancées de la maladie.
Beaucoup d’études reposent sur des auto-déclarations de fréquence d’éjaculation (rétrospectives ou lors de questionnaire), ce qui introduit un risque de biais.
Le rôle de facteurs confondants (mode de vie, alimentation, activité physique, dépistage) reste difficile à éliminer complètement : les hommes ayant une vie sexuelle plus active pourraient aussi avoir d’autres habitudes de santé meilleures.
La généralisation est limitée : par exemple, certaines études portent surtout sur des hommes blancs d’âge moyen ou plus âgés, ce qui limite l’application à tous les groupes (par exemple, différentes ethnies, âges, etc.).
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🎯 En conclusion
Oui, il y a des raisons d’être optimiste, mais aussi des raisons de rester prudent. On ne peut pas dire que “éjaculer beaucoup garantit qu’on n’aura pas de cancer de la prostate”. Ce que les études suggèrent, c’est plutôt : “dans cette population étudiée, une fréquence d’éjaculation plus élevée est associée à un risque légèrement plus bas de certains types de cancer de la prostate”.
Si tu veux, je peux regarder toutes les études récentes (2020-2025) sur ce sujet pour voir où en est la recherche — ça peut t’aider à avoir une vue plus complète. Veux-tu que je le fasse ?
il y a 7 mois
Elles ne veulent pas que notre moustache du NNN se développe
Hein ?
il y a 7 mois
Oui — il existe effectivement plusieurs contours, limites et controverses autour des études suggérant qu’une fréquence élevée d’éjaculation pourrait protéger contre le cancer de la prostate. En voici un tour d’horizon.
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✅ Ce qui plaide en faveur
Une étude majeure (cohorte de ~32 000 hommes, suivi ~18 ans) a trouvé que les hommes qui rapportaient ≥ 21 éjaculations par mois avaient un risque légèrement réduit (~20 %) de cancer de la prostate comparé à ceux qui en avaient 4–7 par mois.
Les auteurs proposent un mécanisme plausible : l’hypothèse de la « stagnation prostatique » — plus d’éjaculations signifieraient moins d’accumulation de substances potentiellement nocives dans la glande prostatique.
Certaines analyses moléculaires ont relevé des différences d’expression génique dans les tissus prostatiques par rapport à la fréquence d’éjaculation.
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⚠️ Les limites et controverses
Le lien observé est associatif, pas prouvé en tant que relation de cause à effet. Autrement dit : “Beaucoup d’éjaculations” est corrélé à “moins de cancers de la prostate”, mais on ne sait pas si l’éjaculation est la cause directe.
Le bénéfice semble plus évident pour les cancers de la prostate localisés ou à faible/intermédiaire risque, mais pas clairement pour les formes avancées de la maladie.
Beaucoup d’études reposent sur des auto-déclarations de fréquence d’éjaculation (rétrospectives ou lors de questionnaire), ce qui introduit un risque de biais.
Le rôle de facteurs confondants (mode de vie, alimentation, activité physique, dépistage) reste difficile à éliminer complètement : les hommes ayant une vie sexuelle plus active pourraient aussi avoir d’autres habitudes de santé meilleures.
La généralisation est limitée : par exemple, certaines études portent surtout sur des hommes blancs d’âge moyen ou plus âgés, ce qui limite l’application à tous les groupes (par exemple, différentes ethnies, âges, etc.).
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🎯 En conclusion
Oui, il y a des raisons d’être optimiste, mais aussi des raisons de rester prudent. On ne peut pas dire que “éjaculer beaucoup garantit qu’on n’aura pas de cancer de la prostate”. Ce que les études suggèrent, c’est plutôt : “dans cette population étudiée, une fréquence d’éjaculation plus élevée est associée à un risque légèrement plus bas de certains types de cancer de la prostate”.
Si tu veux, je peux regarder toutes les études récentes (2020-2025) sur ce sujet pour voir où en est la recherche — ça peut t’aider à avoir une vue plus complète. Veux-tu que je le fasse ?
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✅ Ce qui plaide en faveur
Une étude majeure (cohorte de ~32 000 hommes, suivi ~18 ans) a trouvé que les hommes qui rapportaient ≥ 21 éjaculations par mois avaient un risque légèrement réduit (~20 %) de cancer de la prostate comparé à ceux qui en avaient 4–7 par mois.
Les auteurs proposent un mécanisme plausible : l’hypothèse de la « stagnation prostatique » — plus d’éjaculations signifieraient moins d’accumulation de substances potentiellement nocives dans la glande prostatique.
Certaines analyses moléculaires ont relevé des différences d’expression génique dans les tissus prostatiques par rapport à la fréquence d’éjaculation.
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⚠️ Les limites et controverses
Le lien observé est associatif, pas prouvé en tant que relation de cause à effet. Autrement dit : “Beaucoup d’éjaculations” est corrélé à “moins de cancers de la prostate”, mais on ne sait pas si l’éjaculation est la cause directe.
Le bénéfice semble plus évident pour les cancers de la prostate localisés ou à faible/intermédiaire risque, mais pas clairement pour les formes avancées de la maladie.
Beaucoup d’études reposent sur des auto-déclarations de fréquence d’éjaculation (rétrospectives ou lors de questionnaire), ce qui introduit un risque de biais.
Le rôle de facteurs confondants (mode de vie, alimentation, activité physique, dépistage) reste difficile à éliminer complètement : les hommes ayant une vie sexuelle plus active pourraient aussi avoir d’autres habitudes de santé meilleures.
La généralisation est limitée : par exemple, certaines études portent surtout sur des hommes blancs d’âge moyen ou plus âgés, ce qui limite l’application à tous les groupes (par exemple, différentes ethnies, âges, etc.).
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🎯 En conclusion
Oui, il y a des raisons d’être optimiste, mais aussi des raisons de rester prudent. On ne peut pas dire que “éjaculer beaucoup garantit qu’on n’aura pas de cancer de la prostate”. Ce que les études suggèrent, c’est plutôt : “dans cette population étudiée, une fréquence d’éjaculation plus élevée est associée à un risque légèrement plus bas de certains types de cancer de la prostate”.
Si tu veux, je peux regarder toutes les études récentes (2020-2025) sur ce sujet pour voir où en est la recherche — ça peut t’aider à avoir une vue plus complète. Veux-tu que je le fasse ?
je ne lirais pas un texte chat gpt, merci quand même
il y a 7 mois
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