Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
- note moyenne est de 2,3/5 sur allocune (la plus petite note qu’on puisse donner est 1/5)
Les 3/4 des notes, c'est soit 1/5 ou 2/5
Une première partie semblable à un interminable épisode de transition devant lequel le spectateur finit par s’ennuyer ferme.
Quatre ans après un premier film qui avait réuni plus de 2,5 millions de spectateurs, Alexandre Astier a perdu la flamme satirique et joviale de la série. On s’ennuie ferme.
À un personnage près (dont on aurait largement préféré suivre les aventures en solo), toute la bande à Astier est revenue ici faire sur surplace. Dire qu’on en a gros est un sacré euphémisme.
Kaamelott : Deuxième volet (Partie 1) accumule maladresses et incohérences : humour raté, narration décousue et éclatée, personnages surchargés et direction d’acteur incertaine transforment l’épopée arthurienne en un long patchwork chaotique, lourd et ennuyeux.
On s’amuse très peu devant le bac à sable installé par Astier, et les interprètes arrivant ici à faire entendre leur petite musique se comptent sur les doigts d'une main.
Ce n’est plus tout à fait une comédie ; ce n’est pas pour autant vraiment une épopée. Il n’y aurait aucun problème à ce que le film ambitionne d’être les deux à la fois, bien sûr, mais au lieu de cela domine plutôt le sentiment de le voir habiter une espèce de néant interstitiel.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs- note moyenne est de 2,3/5 sur allocune (la plus petite note qu’on puisse donner est 1/5)
Les 3/4 des notes, c'est soit 1/5 ou 2/5
Une première partie semblable à un interminable épisode de transition devant lequel le spectateur finit par s’ennuyer ferme.
Quatre ans après un premier film qui avait réuni plus de 2,5 millions de spectateurs, Alexandre Astier a perdu la flamme satirique et joviale de la série. On s’ennuie ferme.
À un personnage près (dont on aurait largement préféré suivre les aventures en solo), toute la bande à Astier est revenue ici faire sur surplace. Dire qu’on en a gros est un sacré euphémisme.
Kaamelott : Deuxième volet (Partie 1) accumule maladresses et incohérences : humour raté, narration décousue et éclatée, personnages surchargés et direction d’acteur incertaine transforment l’épopée arthurienne en un long patchwork chaotique, lourd et ennuyeux.
On s’amuse très peu devant le bac à sable installé par Astier, et les interprètes arrivant ici à faire entendre leur petite musique se comptent sur les doigts d'une main.
Ce n’est plus tout à fait une comédie ; ce n’est pas pour autant vraiment une épopée. Il n’y aurait aucun problème à ce que le film ambitionne d’être les deux à la fois, bien sûr, mais au lieu de cela domine plutôt le sentiment de le voir habiter une espèce de néant interstitiel.
il y a un an
J'ai jamais compris Kamelott. C'est comme Soda mais sans Kev Adams, ça manque de saveur.
il y a un an
























