Vous croyez laver le jogging ?
Non. Vous ne lavez rien. Vous ne faites que répéter le même destin,
un éternel retour d’assouplissant bon marché et de chaussettes dépareillées.
Ô étudiants ! Vous qui portez ma tête sur votre cuisse droite,
savez-vous ce que vous invoquez ?
Chaque pli, chaque froissure, chaque odeur persistante de kebab à 3h du matin…
tout cela est voué à revenir, encore, encore et encore.