Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsY’a plus qu’à attendre le fait divers
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
Expulsion du territoire pour toute cette troupe y compris la grognasse négrophile
il y a un an
Ah oui de sacrés pépites, des pépitos même
Acerrimus ex omnibus nostris sensibus est sensus vivendi
il y a un an
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
Future sélection
il y a un an
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
Future sélection
il y a un an
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
Future sélection
il y a un an
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
Future sélection
il y a un an
PAN + naturelle
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
il y a un an
@F_Desouche sur X

YouTube
Vidéo YouTubeFace à la détresse des jeunes migrants à la rue, Claire Lelièvre a décidé d’agir. Ce qui a commencé par un accueil chez elle est devenu un véritable projet de société : la création de maisons d’accueil semi-autonomes à Nantes, portées par des bénévoles.
“Je voyais des jeunes dormir devant la gare de Nantes, là où je range mon vélo tous les matins. Et moi, j’avais des chambres vides. C’était illogique.” Quand Claire s’installe à Nantes avec son conjoint, elle travaille pour l’Agence française de développement, une banque publique qui finance des projets d’éducation et de transition écologique dans les pays du Sud. Son quotidien est stable, confortable, mais voir ces jeunes à la rue la perturbe.
vos avis fonciers ?
C'est chez elle là ?
Bordelent on dirait qu'elle vivait déjà au ghetto la bobo
Elle a dû se dire "manque plus que la faune locale"
Bordelent on dirait qu'elle vivait déjà au ghetto la bobo
Elle a dû se dire "manque plus que la faune locale"
il y a un an
































