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Je n'attaque pas le système d'Epicure, mais son petit raisonnement présent dans la lettre à Ménécé justement où il se sert de l'argument de la mort comme évènement extérieur et étranger à nous pour que nous ne la craignons pas. Il m'a semblé qu'Epicure parlait de peur et non d'angoisse, mais qu'il ne considérait pas la mort comme un phénomène de notre vie
il y a 4 ans
Mon rappeur préféré, je hurle, qui connait ça à part moi sérieux
:Crie:
il y a 4 ans
Mon rappeur préféré, je hurle, qui connait ça à part moi sérieux
:Crie:
Frère je t'aime t'es rare !!
il y a 4 ans
La mort est un autre chemin qu'il nous faut tous emprunter
Tu vas mourir quoi qu'il arrive alors fait de ta vie une belle aventure
Le secret c'est de faire les choses en pensant à l'Éternel retour de ton existence
Vie ta vie de manière à vouloir la revivre encore une fois

Bien sûr la mort de nos idoles, de nos amis, nos collègues, de notre famille, de nos animaux de compagnie nous attriste et même un appareil, comme ton ordinateur, ta console, ton portable quand ils claquent ça te fait un pincement au coeur car tu sais que plus rien ne sera jamais pareil, c'est comme ça, on est humain et on s'attache au gens et au chose mais il faut apprendre à lâcher prise

Je pleure ceux qui sont parties mais il existe encore dans mon cœur et dans mes souvenirs

Oui quand je suis en danger je craint la mort car mon instinct de survie me pousse à la craindre, mais lorsque je serai vieux fatigués et usé et que j'aurai consommé tout le temps qui m'est accordé alors j'espère partir sereinement en ayant eu une bonne vie et en ayant fait le maximum de bien autour de moi
Pas pour plaire à un Dieu hypothétique mais plutôt pour décorer tout ses visage gris de beau sourire qui font rejaillir la lumière
Ouais, le Nietzsche n'a pas tort. Vouloir revivre sa vie à l'identique est d'ailleurs la plus grande preuve de réussite
il y a 4 ans
ça me fait penser à la horde du contrevent (je crois t'avoir lu sur JVC que tu l'avais lu aussi) on est d'accord que le passage sur le Siphon fait totalement écho à ce que tu racontes précisément dans ton pavé ou je vise à côté ?
Je dévore cette oeuvre en ce moment
:bave:
il y a 4 ans
Le problème, c'est que notre vie n'a aucun sens, et notre mort pas davantage. En revanche, notre vie a une direction que nous pouvons éprouver par le phénomène de l'angoisse. C'est ce qui me semble être le point de départ d'une vie bien prise en mains. La paralysie, elle vient surtout des dogmes rigides de la religion qui t'empêche de vivre de nombreuses expériences en adoucissant la mort et en promettant une survivance de l'âme dans un monde plus beau
il y a 4 ans
L'angoisse de la mort est le moteur de la vie, c'est en étant conscient qu'on va tous mourir un jour qu'il faut agir
Sans mort, pas de vie
:zidane_lunettes1:
Cecissou
il y a 4 ans
Chrono
Chrono
4 ans
C'est vrai, contrairement au bullshit intense de la mort adiaphoron des stoïciens
:AAH:
Je n'ai jamais aimé les stoïciens, d'ailleurs
il y a 4 ans
Frère je t'aime t'es rare !!
No fake j'ai bouclé des années sur Rochdi
:rire:
il y a 4 ans
et la mort des hamsters ? on en parle ? ils vont où après la mort les hamster ?
il y a 4 ans
quel est le sens de la vie d'un hamster ?
j'y pense touts les jours putain
il y a 4 ans
Asa
Asa
4 ans
ça me fait penser à la horde du contrevent (je crois t'avoir lu sur JVC que tu l'avais lu aussi) on est d'accord que le passage sur le Siphon fait totalement écho à ce que tu racontes précisément dans ton pavé ou je vise à côté ?
Je dévore cette oeuvre en ce moment
:bave:
Je crois que c'est là qu'apparaît le vif ? Dans mes souvenirs, ce concept s'apparentait beaucoup au concept d'élan vital, un genre de grand courant mystique insaisissable, inarrêtable, qui façonne les êtres et les perfectionne au cours de la grande histoire de la création
il y a 4 ans
Oui, tu te trompes, je crois qu'elle existe. Pas indépendamment, comme une idée pure dans un monde à part, évidemment. Mais les équations, les propositions logiques, sont invariablement exactes, par exemple
il y a 4 ans
Techniquement c'est Rien, d'un point de vue personnel
:Tison:



Tellement rien que tu t'en rends pas compte
:ahios:



Mais ce n'est pas le cas d'un point de vue externe
:ahios:
:T10:
:Pos:
:gerald:
:cheval:
:robe:
:POQ:
:T11:
il y a 4 ans
Je ne crois pas. L'angoisse m'a l'air d'un concept plutôt récent. C'est pour ça que l'argument de la lettre m'a semblé valable pour prévenir la peur, mais non pas l'angoisse de la mort. Le non-état, ou l'état de mort que nous aurons pour les autres qui nous survivront, il n'est rien pour nous, ça, oui, c'est clair. Il ne faut donc pas avoir peur de cet état que causera la mort effective. Mais le raisonnement ne tient plus pour la mort anticipée, celle que nous éprouvons par avance. Dans le premier cas, nous avons peur de quelque chose d'extérieur : un danger. Dans le second, c'est un serrement dans la poitrine, un étouffement, du fait de l'impossibilité de penser que nous pourrions ne plus être, saisir à l'avance notre propre anéantissement. Pas sûr qu'Epicure songeait à ça
il y a 4 ans
Sauf que l'angoisse, c'est l'angoisse de l'évènement "MORT".

Cette angoisse te présente l'évènement, en soi, comme un problème. Ce qu'Epicure débunk
:Gohan:


Partant de là, si l'évènement "MORT" n'est rien pour toi, alors l'angoisse, logiquement n'a plus lieu d'être non plus
:Gohan:
il y a 4 ans
Gohan
Gohan
4 ans
Sauf que l'angoisse, c'est l'angoisse de l'évènement "MORT".

Cette angoisse te présente l'évènement, en soi, comme un problème. Ce qu'Epicure débunk
:Gohan:


Partant de là, si l'évènement "MORT" n'est rien pour toi, alors l'angoisse, logiquement n'a plus lieu d'être non plus
:Gohan:
Non, l'angoisse n'a pas pour objet l'évènement de la mort en lui-même. D'ailleurs, peu importe le déroulement de la mort, dans l'angoisse, cela revient au même, tandis que la peur de la mort varie selon le contexte.

L'angoisse de la mort est sans objet, car nous ne serons plus rien, et c'est ce rien qui déclenche ce sentiment étouffant très caractéristique. Ce qui angoisse, ce n'est pas l'évènement, le moment où nous allons mourir, mais plutôt le fait qu'un jour, nous ne serons plus. C'est l'angoisse du non-être
il y a 4 ans
Je ne crois pas. L'angoisse m'a l'air d'un concept plutôt récent. C'est pour ça que l'argument de la lettre m'a semblé valable pour prévenir la peur, mais non pas l'angoisse de la mort. Le non-état, ou l'état de mort que nous aurons pour les autres qui nous survivront, il n'est rien pour nous, ça, oui, c'est clair. Il ne faut donc pas avoir peur de cet état que causera la mort effective. Mais le raisonnement ne tient plus pour la mort anticipée, celle que nous éprouvons par avance. Dans le premier cas, nous avons peur de quelque chose d'extérieur : un danger. Dans le second, c'est un serrement dans la poitrine, un étouffement, du fait de l'impossibilité de penser que nous pourrions ne plus être, saisir à l'avance notre propre anéantissement. Pas sûr qu'Epicure songeait à ça
Franchement je ne vois pas quoi tu parles, je suis peut-être un psychopathe ?

:Gohan:


A partir du moment où je comprends que la mort n'est rien, je ne vois pas pourquoi je souffrirais de ne pas souffrir.

Quand je pense à la mort, ce qui m'angoisse c'est la manière dont je mourrai, ou la possibilité que je me sois trompé et de me retrouve en enfer dans l'après-vie, pour avoir été un hérétique de mon vivant

La peur de la mort c'est une angoisse superstitieuse. C'est la même qui fait que tu postes sur les topics "post ou cancer" parce que "on sait jamais"

Je trouve très apaisante l'idée de devenir RIEN, en soi

:Gohan:
il y a 4 ans
Non, l'angoisse n'a pas pour objet l'évènement de la mort en lui-même. D'ailleurs, peu importe le déroulement de la mort, dans l'angoisse, cela revient au même, tandis que la peur de la mort varie selon le contexte.

L'angoisse de la mort est sans objet, car nous ne serons plus rien, et c'est ce rien qui déclenche ce sentiment étouffant très caractéristique. Ce qui angoisse, ce n'est pas l'évènement, le moment où nous allons mourir, mais plutôt le fait qu'un jour, nous ne serons plus. C'est l'angoisse du non-être
Après je peux comprendre que tout le monde ne soi pas comme moi. L'idée de la mort comme un mal en soi est tellement ancrée et martelée, c'est assez logique que certaines personnes ne les dissocient pas naturellement


La seule chose qui me retient ici c'est la peur de me retrouver à l'hosto ou en enfer

:Gohan:
il y a 4 ans
Je fav
:journal:
il y a 4 ans