Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les kheys, 100% Nofake.
Désolé, je me rend compte que c’est super long, mais le contexte est très important, et intensifie tout.
Mon meilleur pote (Sam) m’avait présenté sa cousine (Marie) de 18 piges qui venait dans le coin pour un stage. (Je dirais pas la ville.)
Vu qu’elle logeait chez lui pour le stage qui était loin de chez elle à la base, elle s’est intégrée (incrustée) dans notre groupe d’amis, et comme on est des bâtards, on la charriait en permanence. Mon pote est comme nous, voire pire. On s’est marré à ses dépend, mais sans non plus lui vouloir du mal.
Elle avait souvent un sourire qui paraissait presque sincère dans ces moments la, je pense qu’elle aimait passer du temps avec nous, mais qu’elle était assez insecure et aimait pas trop qu’on la vanne.
Une nuit, après une soirée ou Sam était pas venu, mais elle si, je suis censé la raccompagné chez lui, et dehors pendant que je fume ma clope, je la taunt sur le fait qu’elle est malaisante, "Arrêteeee !" Elle trouve que ça à répondre putain, donc je m’engouffre dans la brèche et continue de la roast.
"Hé, pourquoi tu es si méchant avec moi ?"
"Tu devrais remarqué que tout le monde l’est avec toi meuf, à un moment pose toi les bonnes questions."
Et la.
Et la … Bordel de merde, j’étais pas prêt.
Elle a une expression extrêmement peinée sur le visage et dit d’une voix littéralement brisée, presque en pleurant : "Mais … Qu’est ce que je t’ai fait ?"
Ça à l’air de rien comme ça, mais je m’y attendait pas, et mon cœur s’est fendu net tellement elle avait l’air misérable, c’était pas mon but.
Je panique littéralement, me précipite vers elle en répétant "NON NON STOP PLEURE PAS, PLEURE PAS !" Et je la prend dans mes bras fermement, et même si je savais que mon meilleur ami pouvait m’exterminer pour ça, étant donné qu’il défendrais sa cousine et qu’au-delà des blagues, il serait autant protecteur que n’importe quel mec de valeur, c’était pas du tout ma crainte, je voulais juste tout entendre sauf ses pleurs, c’était viscéral. Déjà que la voir comme ça m’avait frappé de manière inattendue. J’en était tout troublé.
Et pour le coup … Elle se met a pleurer doucement, je la serre encore plus dans mes bras en disant "Mais non écoute, je suis désolé, on rigole, on voulait pas te faire pleuré."
La, elle m’explique un peu plus calme mais avec des trémolos dans la voix qu’elle a eu un passé de Célestine (ce qui est malgré tout surprenant, elle est super fraîche) et qu’elle a été desco car elle s’était fait harcelée, et la ou elle est actuellement, une formation pro qui lui plaisait, ça se passait bien, mais nos vannes lui ont rappelée cette époque et elle avait l’impression de replonger dans son passé.
"Surtout à cause de toi." Le ton était sombrement accusateur, et je comprenait pas pourquoi elle parlait de moi en particulier, on avait tous été des connards avec elle.
Je lui fait remarqué, et elle parle chinois, explique pas clairement pourquoi moi plus que les autres.
Bref, osef.
Elle a l’air quand même plutôt calmée et je la rassure pour lui dire qu’il y avait rien de méchant, qu’on était comme ça, elle avait l’air touchée par le fait que j’ai spontanément essayé de la réconfortée, même si elle avait toujours gardée une rancœur bien visible.
Je la ramène, on discute dans la voiture, c’est plus détendu, on vanne ensemble et pas à ses dépend, elle rigole, donc je me dis que j’ai évité le pire.
On arrive devant l’immeuble de mon pote, je la dépose, elle me remercie d’avoir été sincère, et descend, je la regarde comme un con marcher vers le bloc pendant presque 15 secondes entières sans comprendre pourquoi, l’esprit complètement vide. Je me reprend comme si je sortait de la torpeur, et je rentre chez moi.
Dans les jours qui suivent, quand on se voit avec les autres et Marie, on continue a la vanner, mais elle paraît plus ouverte à la déconne, moi je la vanne mais différemment, je continue d’être méchant avec elle par moment, et je nuance avec d’autres vannes un peu à double sens, des compliments bidons mais pas vraiment sans fondement non plus, et elle réagit avec plus d’enthousiasme en général quand c’est moi qui parle. On se rapproche, on peut le dire je pense, même si c’est bizarre.
Quelques jours plus tard, une dinguerie arrive.
Je reçois un SMS catastrophé de Marie qui sonnait comme la fin du monde, Sam a eu un accident de moto en allant au boulot et a été transporter a l’hôpital, on en savais pas plus.
Je sens le sol se dérober sous mes pieds, je suis en rage, j’arrive pas à être triste, je ressens uniquement de la haine, j’en veut juste à ce monde de merde, et je veux crever. C’était cruellement soudain, ça n’arrivais qu’aux autres normalement ce genre de catastrophe … normalement.
Puis, dans un moment qui est marqué au fer rouge dans mes souvenirs, (je peux littéralement revoir l’écran du téléphone et le message exact avec tous les détails rien qu’en y repensant) je reçois un autre SMS de Marie. L’hosto l’avait appelé pour lui expliquer les bails :
Il s’était pété la jambe et le bras gauche en percutant une voiture, mais rien de vital ou de sérieusement grave, cependant il allait rester la bas un moment, on a été autorisé avec Marie à venir le voir, et il était complètement sous le choc, mais comparé à ce qu’on s’était attendu durant ce long laps de temps sans réponse, c’est à dire le pire, c’était un soulagement intense.
Je souhaite à personne de vivre cette angoisse. J’ai cru que j’allais me faire du mal pendant les heures ou on est resté sans savoir exactement ce qui s’est passé.
On a passé ce moment ensemble, ponctué des pleurs de Marie, mi-soulagée de le retrouver vivant, mi-traumatisée par la vue de son cousin alité. Vu son état de choc, on a pas énormément pu parlé avec Sam. Après la visite, je la ramène à nouveau chez Sam, même si désormais elle sera toute seule la bas, et je rentre chez moi.
Vendredi soir, je reçois un SMS de sa part, elle m’explique que ça l’a vraiment impactée, et que c’était glauque pour elle de vivre seule dans l’appart de son cousin après un choc comme ça, sans lui. Elle me demande si elle peut venir vivre chez moi, au moins ce week-end.
Je décide de faire le mec qui prend soin de la cousine de son meilleur pote, et j’accepte. Je vais la chercher et la ramène à mon appart, elle parle plus que d’habitude dans la voiture, alors que moi je suis presque muet.
On entre chez moi, et la, faut que je vous explique un truc vite fait. Même si la balise était la pour ça.
Je suis, comme tous les kheys (
) fétichiste des pieds, moi c’est pied nu et chaussettes, mais plus avec chaussettes pour le coup.
Et quand on est entré chez moi, mon regard se porte, sans que je m’en rende compte, sur ses chaussures qu’elle s’apprête à enlever.
J’ai un moment de latence de 1 seconde, et immédiatement après, je deviens excité à l’idée de voir ses feet.
Elle enlève doucement ses chaussures, des converses, et en sort ses deux pieds en chaussettes grises, chaussettes qui ont l’air vraiment douces.
Je reste la comme un con à regarder ses pieds, qui sont plutôt petits et magnifiques, et je relève subitement la tête pour pas être grillé. Elle me regarde dans les yeux, je stress un peu à l’idée qu’elle s’en est rendue compte, mais elle ne laisse rien paraître.
On mange assez tôt, puis on va dans le salon, et on discute pendant des heures, les yeux dans les yeux, simplement heureux d’être la l’un pour l’autre après avoir vécu l’horreur. Dans la nuit on choisit un film a regarder sur la télé. On le mate en étant … Assez proche physiquement l’un de l’autre sur le canapé, et elle paraît apaisée, soulagée de pas être seule dans ces circonstances j’imagine.
Je mate furtivement ses pieds en chaussettes grises pendant tout le film en me disant que c’est pas possible qu’elle ait des pieds aussi sensuels.
Ils sont taillé avec une mignonnerie beaucoup plus prononcé que la plupart des autres filles.
Elle les bougeait assez souvent, remuant ses orteils. Tournant ses mollets ... J’étais …
Très excité. Mais toutes les bonnes choses ont une fin malheureusement ...
Désolé, je me rend compte que c’est super long, mais le contexte est très important, et intensifie tout.
Mon meilleur pote (Sam) m’avait présenté sa cousine (Marie) de 18 piges qui venait dans le coin pour un stage. (Je dirais pas la ville.)
Vu qu’elle logeait chez lui pour le stage qui était loin de chez elle à la base, elle s’est intégrée (incrustée) dans notre groupe d’amis, et comme on est des bâtards, on la charriait en permanence. Mon pote est comme nous, voire pire. On s’est marré à ses dépend, mais sans non plus lui vouloir du mal.
Elle avait souvent un sourire qui paraissait presque sincère dans ces moments la, je pense qu’elle aimait passer du temps avec nous, mais qu’elle était assez insecure et aimait pas trop qu’on la vanne.
Une nuit, après une soirée ou Sam était pas venu, mais elle si, je suis censé la raccompagné chez lui, et dehors pendant que je fume ma clope, je la taunt sur le fait qu’elle est malaisante, "Arrêteeee !" Elle trouve que ça à répondre putain, donc je m’engouffre dans la brèche et continue de la roast.
"Hé, pourquoi tu es si méchant avec moi ?"
"Tu devrais remarqué que tout le monde l’est avec toi meuf, à un moment pose toi les bonnes questions."
Et la.
Et la … Bordel de merde, j’étais pas prêt.
Elle a une expression extrêmement peinée sur le visage et dit d’une voix littéralement brisée, presque en pleurant : "Mais … Qu’est ce que je t’ai fait ?"
Ça à l’air de rien comme ça, mais je m’y attendait pas, et mon cœur s’est fendu net tellement elle avait l’air misérable, c’était pas mon but.
Je panique littéralement, me précipite vers elle en répétant "NON NON STOP PLEURE PAS, PLEURE PAS !" Et je la prend dans mes bras fermement, et même si je savais que mon meilleur ami pouvait m’exterminer pour ça, étant donné qu’il défendrais sa cousine et qu’au-delà des blagues, il serait autant protecteur que n’importe quel mec de valeur, c’était pas du tout ma crainte, je voulais juste tout entendre sauf ses pleurs, c’était viscéral. Déjà que la voir comme ça m’avait frappé de manière inattendue. J’en était tout troublé.
Et pour le coup … Elle se met a pleurer doucement, je la serre encore plus dans mes bras en disant "Mais non écoute, je suis désolé, on rigole, on voulait pas te faire pleuré."
La, elle m’explique un peu plus calme mais avec des trémolos dans la voix qu’elle a eu un passé de Célestine (ce qui est malgré tout surprenant, elle est super fraîche) et qu’elle a été desco car elle s’était fait harcelée, et la ou elle est actuellement, une formation pro qui lui plaisait, ça se passait bien, mais nos vannes lui ont rappelée cette époque et elle avait l’impression de replonger dans son passé.
"Surtout à cause de toi." Le ton était sombrement accusateur, et je comprenait pas pourquoi elle parlait de moi en particulier, on avait tous été des connards avec elle.
Je lui fait remarqué, et elle parle chinois, explique pas clairement pourquoi moi plus que les autres.
Bref, osef.
Elle a l’air quand même plutôt calmée et je la rassure pour lui dire qu’il y avait rien de méchant, qu’on était comme ça, elle avait l’air touchée par le fait que j’ai spontanément essayé de la réconfortée, même si elle avait toujours gardée une rancœur bien visible.
Je la ramène, on discute dans la voiture, c’est plus détendu, on vanne ensemble et pas à ses dépend, elle rigole, donc je me dis que j’ai évité le pire.
On arrive devant l’immeuble de mon pote, je la dépose, elle me remercie d’avoir été sincère, et descend, je la regarde comme un con marcher vers le bloc pendant presque 15 secondes entières sans comprendre pourquoi, l’esprit complètement vide. Je me reprend comme si je sortait de la torpeur, et je rentre chez moi.
Dans les jours qui suivent, quand on se voit avec les autres et Marie, on continue a la vanner, mais elle paraît plus ouverte à la déconne, moi je la vanne mais différemment, je continue d’être méchant avec elle par moment, et je nuance avec d’autres vannes un peu à double sens, des compliments bidons mais pas vraiment sans fondement non plus, et elle réagit avec plus d’enthousiasme en général quand c’est moi qui parle. On se rapproche, on peut le dire je pense, même si c’est bizarre.
Quelques jours plus tard, une dinguerie arrive.
Je reçois un SMS catastrophé de Marie qui sonnait comme la fin du monde, Sam a eu un accident de moto en allant au boulot et a été transporter a l’hôpital, on en savais pas plus.
Je sens le sol se dérober sous mes pieds, je suis en rage, j’arrive pas à être triste, je ressens uniquement de la haine, j’en veut juste à ce monde de merde, et je veux crever. C’était cruellement soudain, ça n’arrivais qu’aux autres normalement ce genre de catastrophe … normalement.
Puis, dans un moment qui est marqué au fer rouge dans mes souvenirs, (je peux littéralement revoir l’écran du téléphone et le message exact avec tous les détails rien qu’en y repensant) je reçois un autre SMS de Marie. L’hosto l’avait appelé pour lui expliquer les bails :
Il s’était pété la jambe et le bras gauche en percutant une voiture, mais rien de vital ou de sérieusement grave, cependant il allait rester la bas un moment, on a été autorisé avec Marie à venir le voir, et il était complètement sous le choc, mais comparé à ce qu’on s’était attendu durant ce long laps de temps sans réponse, c’est à dire le pire, c’était un soulagement intense.
Je souhaite à personne de vivre cette angoisse. J’ai cru que j’allais me faire du mal pendant les heures ou on est resté sans savoir exactement ce qui s’est passé.
On a passé ce moment ensemble, ponctué des pleurs de Marie, mi-soulagée de le retrouver vivant, mi-traumatisée par la vue de son cousin alité. Vu son état de choc, on a pas énormément pu parlé avec Sam. Après la visite, je la ramène à nouveau chez Sam, même si désormais elle sera toute seule la bas, et je rentre chez moi.
Vendredi soir, je reçois un SMS de sa part, elle m’explique que ça l’a vraiment impactée, et que c’était glauque pour elle de vivre seule dans l’appart de son cousin après un choc comme ça, sans lui. Elle me demande si elle peut venir vivre chez moi, au moins ce week-end.
Je décide de faire le mec qui prend soin de la cousine de son meilleur pote, et j’accepte. Je vais la chercher et la ramène à mon appart, elle parle plus que d’habitude dans la voiture, alors que moi je suis presque muet.
On entre chez moi, et la, faut que je vous explique un truc vite fait. Même si la balise était la pour ça.
Je suis, comme tous les kheys (
Et quand on est entré chez moi, mon regard se porte, sans que je m’en rende compte, sur ses chaussures qu’elle s’apprête à enlever.
J’ai un moment de latence de 1 seconde, et immédiatement après, je deviens excité à l’idée de voir ses feet.
Elle enlève doucement ses chaussures, des converses, et en sort ses deux pieds en chaussettes grises, chaussettes qui ont l’air vraiment douces.
Je reste la comme un con à regarder ses pieds, qui sont plutôt petits et magnifiques, et je relève subitement la tête pour pas être grillé. Elle me regarde dans les yeux, je stress un peu à l’idée qu’elle s’en est rendue compte, mais elle ne laisse rien paraître.
On mange assez tôt, puis on va dans le salon, et on discute pendant des heures, les yeux dans les yeux, simplement heureux d’être la l’un pour l’autre après avoir vécu l’horreur. Dans la nuit on choisit un film a regarder sur la télé. On le mate en étant … Assez proche physiquement l’un de l’autre sur le canapé, et elle paraît apaisée, soulagée de pas être seule dans ces circonstances j’imagine.
Je mate furtivement ses pieds en chaussettes grises pendant tout le film en me disant que c’est pas possible qu’elle ait des pieds aussi sensuels.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsA la fin du film, il se fait tard, et elle veut se coucher directement. Je lui dit de dormir sur le canap, j’avais zéro couverture, rien pour elle. J’ai vraiment joué le shlag, elle avait pris un sac avec des affaires, mais elle s’attendait sûrement a ce que je lui donne au moins une couverture, elle en avait pas amenée, comme je suis un connard, je m’en suis servi pour lui dire des saloperie comme quoi elle était pas à l’hôtel … Surprise : ça la fait rire de bon cœur.
La je comprend plus rien.
Elle me souhaite bonne nuit d’une voix douce, je répond même pas, et je go dormir.
Je cogite en pensant à elle et à ses pieds, halluciné par la tournure que prennent les évènements, et ses feet divin que je rêve de toucher et bien plus, mais je suis tellement crevé par les évènements récents que je m’endors assez vite.
Le lendemain matin, je reste dans mon lit toute la matinée car je fait toujours la grasse mat le samedi, et j’entends toquer à la porte de ma chambre.
Marie rentre directement, sans même attendre une réponse. Elle portait juste un t-shirt qui lui servait de pyjama, mais pas de pantalon, elle était probablement en sous-vêtement dessous, mais je le voyais pas car son t-shirt/pyjama était très ample et descendait bas sur ses cuisses, Sur le coup je n’y avais pas pensé, mais c’était peut être un t-shirt de mec … Peut être même un t-shirt qu’elle avait pris à Sam ?
Dans tous les cas j’hallucine complet, elle a pas l’air de trouver ça bizarre, et me demande si elle ne me dérange pas, puis me dit qu’elle veut me parler.
"Écoute … Je voulais te dire que c’était super mignon la façon dont tu t’étais excusé après cette soirée, j’ai pas oubliée et j’ai bien vu que tu as été sympa avec moi depuis, mais surtout, je te remercie de me laisser rester chez toi un peu."
J’ai la tête dans le cul mais je trouve ça mignon, pour reprendre son mot, et je lui dit "Ben tranquille, je suis content d’aider Marie."
Puis … Une pause de quelques secondes, ou je sens … Une tension.
Et la super assurée, ce qui change beaucoup de d’habitude, elle dit :
"Mais tu sais, pour te remercier vraiment, je veux te donner du plaisir."
Avec mon cerveau de débile, j’ai encore eu un passage à vide de trois seconde ou je me suis dit "… Quoi ?"
D’un ton, décidément BIEN débile, je demande : "C’est à dire ? Je peux … heu, choisir … Quoi ?"
Toujours avec son ton assuré, les bras derrière le dos dans une pose féminine, elle répond "Tout ce que tu veux."
Je suis choqué, mais je me dit "Bingo." Je comprend effectivement qu’elle veut faire des trucs.
Je me redresse sur mon lit pour voir ses pieds qui m’ont tant fasciné, et je constate avec déception qu’elle est pieds nue, même s’il sont beau.
Surprise, elle me demande "Ça va pas ?" elle doit sûrement voir mon air déçu, j’imagine qu’un mec qui regarde des feet avec une tête de débile pas réveillé et un sentiment de tristesse dans le regard doit être étrange à vivre quand t’es une fille.
Je lui dit direct, ne pensant qu’a ça : "Heuuu, tu peux remettre tes chaussettes d’hier ? Je les aimait bien."
Son regard putain. Un air surpris, mais vraiment comme si je lui avait dit la pire connerie possible et imaginable.
J’aurais presque eu le temps de stressé, mais immédiatement après, elle sourit, et fonce hors de la chambre, j’ai l’impression de comprendre qu’elle m’avait grillée hier quand elle avait enlevée ses chaussures, mais même à ce jour, je lui ai jamais demandé.
Elle reviens fièrement, et dit "Voilà !" d’un ton vraiment enjoué, je vois ses petites chaussettes grises ravissantes aux pieds, je vire ma couverture et je lui dit de venir sur mon lit, la bite en feu.
Elle s’installe au bout, je n’attend même pas : "En fait … j’aimerais beaucoup prendre du plaisir avec tes pieds."
Elle dit d’une voix douce : "Ils sont à toi. Tu peux faire ce que tu veux avec." Mais avec un ton tellement sensuel que ma trique me fait mal, elle passe ses jambes au dessus du matelas et tends ses pieds dans ma direction. En mode full pervers, je prend ses pieds dans mes mains, et les met immédiatement à mon nez. Ça sent ce que vous pouvez imaginer, les pieds en chaussettes d’une fille de 18 ans quoi. Une odeur parfaite, forte, enivrante, qui invite à davantage.
Après un moment à la fois court et long ou j’ai sentit ses pieds sans m’arrêter, je les garde dans mes mains, la regarde, elle me fixe d’un air intrigué, comme si elle se demande ce qui va se passé, elle est magnifique. Je dit rien, et je descend mon caleçon, en me disant que si ça lui convient pas, elle me le dira.
Elle ne dit rien, et regarde.
J’ai la bite à l’air, on se comprend du regard, une osmose, quelque chose que j’ai jamais ressentit avec une fille auparavant, je reprend ses pieds dans mes mains, et les amène sur ma queue, en les frottant immédiatement.
La douceur de ses chaussettes … j’avais déjà réalisé ce fantasme avec d’autres go, mais tout était plus intense, ses pieds plus beaux, ses chaussettes plus attirante, et surtout, d’une douceur qui me rend instantanément fou et me donne tellement de plaisir que je pense m’évanouir.
Elle sourit encore, et semble vraiment s’amuser. Elle appuis ses pieds sur mon sexe tandis que je les frotte dessus avec extase, et elle accompagne le mouvement, un footjob légendaire.
Une pensée en moi explose : "Mais bordel, comment elle fait ?"
Je commence à pousser des sons de plaisir, et elle .. Rit. Mais pas d’un rire exactement moqueur, elle est manifestement surprise et très amusée, étonnée de l’acte, mais son rire a quelque chose d’un peu salope, sans exagération cependant, vraiment sincère, quelque chose de vraiment excitant car elle se lâche et s’abandonne à moi.
Elle malaxe ma bite sous ses pieds, c’est un jeu ou je les frotte moi même, ou elle insiste sur le mouvement, puis elle prend l’initiative de faire des mouvements différents.
Elle utilise ses orteils en donnant des petites poussées régulières sur mon gland, puis, après une minute, manifestement prise d’une idée habile, elle enveloppe mon gland par le haut en repliant ses orteils dessus, complètement recouvert sous le tissu extatiquement doux de sa chaussette, et la, je deviens réellement fou. La meilleure sensation de toute ma vie.
Elle se prend tellement au jeu, puis décide de varier le rythme de ses pieds, en frottant doucement, puis vraiment doucement, ce qui crée un plaisir agonisant car éperdument sensuel, mais légèrement frustrant en lenteur, puis accélère pour s’astreindre à un rythme rapide, qui décuple mes sensations encore tout à fait différemment … Jouissif, intense !
Je pousse des bruits lubriques de plus en plus sonores, et je me sens pris d’un lâcher prise sexuel que j’ai jamais ressentit auparavant. Avec aucune fille. Cela se voit (et s’entend
) manifestement. Elle a l’air ravie, et se met à me dire, en continuant inlassablement son frottement sensuel et rapide, que je ne peux m’empêcher de guider en plus avec mes mains serré, crispé sur ses pieds :
"Si ça te fait autant plaisir, je peux rester chez toi un peu plus longtemps que prévu, et dans ce cas, je te les offres mes pieds, totalement. Tu pourra les prendre quand tu veux."
Je répète comme un teubé : "… Quand je veux ?"
"Oui." Elle rit encore de bon cœur, avec son air, son sourire légendaire ... Elle est tellement mignonne. "En fait ce serait mieux que tu me le dise pas."
Je suis toujours en pleine extase a ressentir la douceur de ces chaussettes qu’elle continue de frotter avec insistance, au mépris d’être piégée par mes mains compressant et guidant ses pieds sur ma verge, et le fait qu’on en parle en même temps m’excite encore plus, mais la je comprend pas.
Essoufflé, je l’interroge, "Que je te le dise pas ... c’est à dire ?" Elle n’arrête pas sa besogne, sauf qu’elle décide de se concentrer sur mon gland (
) toujours rapidement, tout en répondant :
"Ben … la prochaine fois, mettons que je soit allongée sur ton canapé, et que tu vois mes pieds en chaussettes qui dépassent, tu peux les prendre comme tu le fais la, ne me demande même pas, ça m’excite de penser que tu pourrais le faire sans me prévenir. Que tu me contrôle."
Bon, la j’arrive à un point d’excitation qui n’est même plus humain, je sais pas d’où viens cette fille, mais chacun de ses mots est un orgasme indépendant.
La je comprend plus rien.
Elle me souhaite bonne nuit d’une voix douce, je répond même pas, et je go dormir.
Je cogite en pensant à elle et à ses pieds, halluciné par la tournure que prennent les évènements, et ses feet divin que je rêve de toucher et bien plus, mais je suis tellement crevé par les évènements récents que je m’endors assez vite.
Le lendemain matin, je reste dans mon lit toute la matinée car je fait toujours la grasse mat le samedi, et j’entends toquer à la porte de ma chambre.
Marie rentre directement, sans même attendre une réponse. Elle portait juste un t-shirt qui lui servait de pyjama, mais pas de pantalon, elle était probablement en sous-vêtement dessous, mais je le voyais pas car son t-shirt/pyjama était très ample et descendait bas sur ses cuisses, Sur le coup je n’y avais pas pensé, mais c’était peut être un t-shirt de mec … Peut être même un t-shirt qu’elle avait pris à Sam ?
Dans tous les cas j’hallucine complet, elle a pas l’air de trouver ça bizarre, et me demande si elle ne me dérange pas, puis me dit qu’elle veut me parler.
"Écoute … Je voulais te dire que c’était super mignon la façon dont tu t’étais excusé après cette soirée, j’ai pas oubliée et j’ai bien vu que tu as été sympa avec moi depuis, mais surtout, je te remercie de me laisser rester chez toi un peu."
J’ai la tête dans le cul mais je trouve ça mignon, pour reprendre son mot, et je lui dit "Ben tranquille, je suis content d’aider Marie."
Puis … Une pause de quelques secondes, ou je sens … Une tension.
Et la super assurée, ce qui change beaucoup de d’habitude, elle dit :
"Mais tu sais, pour te remercier vraiment, je veux te donner du plaisir."
Avec mon cerveau de débile, j’ai encore eu un passage à vide de trois seconde ou je me suis dit "… Quoi ?"
D’un ton, décidément BIEN débile, je demande : "C’est à dire ? Je peux … heu, choisir … Quoi ?"
Toujours avec son ton assuré, les bras derrière le dos dans une pose féminine, elle répond "Tout ce que tu veux."
Je suis choqué, mais je me dit "Bingo." Je comprend effectivement qu’elle veut faire des trucs.
Je me redresse sur mon lit pour voir ses pieds qui m’ont tant fasciné, et je constate avec déception qu’elle est pieds nue, même s’il sont beau.
Surprise, elle me demande "Ça va pas ?" elle doit sûrement voir mon air déçu, j’imagine qu’un mec qui regarde des feet avec une tête de débile pas réveillé et un sentiment de tristesse dans le regard doit être étrange à vivre quand t’es une fille.
Je lui dit direct, ne pensant qu’a ça : "Heuuu, tu peux remettre tes chaussettes d’hier ? Je les aimait bien."
Son regard putain. Un air surpris, mais vraiment comme si je lui avait dit la pire connerie possible et imaginable.
J’aurais presque eu le temps de stressé, mais immédiatement après, elle sourit, et fonce hors de la chambre, j’ai l’impression de comprendre qu’elle m’avait grillée hier quand elle avait enlevée ses chaussures, mais même à ce jour, je lui ai jamais demandé.
Elle reviens fièrement, et dit "Voilà !" d’un ton vraiment enjoué, je vois ses petites chaussettes grises ravissantes aux pieds, je vire ma couverture et je lui dit de venir sur mon lit, la bite en feu.
Elle s’installe au bout, je n’attend même pas : "En fait … j’aimerais beaucoup prendre du plaisir avec tes pieds."
Elle dit d’une voix douce : "Ils sont à toi. Tu peux faire ce que tu veux avec." Mais avec un ton tellement sensuel que ma trique me fait mal, elle passe ses jambes au dessus du matelas et tends ses pieds dans ma direction. En mode full pervers, je prend ses pieds dans mes mains, et les met immédiatement à mon nez. Ça sent ce que vous pouvez imaginer, les pieds en chaussettes d’une fille de 18 ans quoi. Une odeur parfaite, forte, enivrante, qui invite à davantage.
Après un moment à la fois court et long ou j’ai sentit ses pieds sans m’arrêter, je les garde dans mes mains, la regarde, elle me fixe d’un air intrigué, comme si elle se demande ce qui va se passé, elle est magnifique. Je dit rien, et je descend mon caleçon, en me disant que si ça lui convient pas, elle me le dira.
Elle ne dit rien, et regarde.
J’ai la bite à l’air, on se comprend du regard, une osmose, quelque chose que j’ai jamais ressentit avec une fille auparavant, je reprend ses pieds dans mes mains, et les amène sur ma queue, en les frottant immédiatement.
La douceur de ses chaussettes … j’avais déjà réalisé ce fantasme avec d’autres go, mais tout était plus intense, ses pieds plus beaux, ses chaussettes plus attirante, et surtout, d’une douceur qui me rend instantanément fou et me donne tellement de plaisir que je pense m’évanouir.
Elle sourit encore, et semble vraiment s’amuser. Elle appuis ses pieds sur mon sexe tandis que je les frotte dessus avec extase, et elle accompagne le mouvement, un footjob légendaire.
Une pensée en moi explose : "Mais bordel, comment elle fait ?"
Je commence à pousser des sons de plaisir, et elle .. Rit. Mais pas d’un rire exactement moqueur, elle est manifestement surprise et très amusée, étonnée de l’acte, mais son rire a quelque chose d’un peu salope, sans exagération cependant, vraiment sincère, quelque chose de vraiment excitant car elle se lâche et s’abandonne à moi.
Elle malaxe ma bite sous ses pieds, c’est un jeu ou je les frotte moi même, ou elle insiste sur le mouvement, puis elle prend l’initiative de faire des mouvements différents.
Elle utilise ses orteils en donnant des petites poussées régulières sur mon gland, puis, après une minute, manifestement prise d’une idée habile, elle enveloppe mon gland par le haut en repliant ses orteils dessus, complètement recouvert sous le tissu extatiquement doux de sa chaussette, et la, je deviens réellement fou. La meilleure sensation de toute ma vie.
Elle se prend tellement au jeu, puis décide de varier le rythme de ses pieds, en frottant doucement, puis vraiment doucement, ce qui crée un plaisir agonisant car éperdument sensuel, mais légèrement frustrant en lenteur, puis accélère pour s’astreindre à un rythme rapide, qui décuple mes sensations encore tout à fait différemment … Jouissif, intense !
Je pousse des bruits lubriques de plus en plus sonores, et je me sens pris d’un lâcher prise sexuel que j’ai jamais ressentit auparavant. Avec aucune fille. Cela se voit (et s’entend
"Si ça te fait autant plaisir, je peux rester chez toi un peu plus longtemps que prévu, et dans ce cas, je te les offres mes pieds, totalement. Tu pourra les prendre quand tu veux."
Je répète comme un teubé : "… Quand je veux ?"
"Oui." Elle rit encore de bon cœur, avec son air, son sourire légendaire ... Elle est tellement mignonne. "En fait ce serait mieux que tu me le dise pas."
Je suis toujours en pleine extase a ressentir la douceur de ces chaussettes qu’elle continue de frotter avec insistance, au mépris d’être piégée par mes mains compressant et guidant ses pieds sur ma verge, et le fait qu’on en parle en même temps m’excite encore plus, mais la je comprend pas.
Essoufflé, je l’interroge, "Que je te le dise pas ... c’est à dire ?" Elle n’arrête pas sa besogne, sauf qu’elle décide de se concentrer sur mon gland (
"Ben … la prochaine fois, mettons que je soit allongée sur ton canapé, et que tu vois mes pieds en chaussettes qui dépassent, tu peux les prendre comme tu le fais la, ne me demande même pas, ça m’excite de penser que tu pourrais le faire sans me prévenir. Que tu me contrôle."
Bon, la j’arrive à un point d’excitation qui n’est même plus humain, je sais pas d’où viens cette fille, mais chacun de ses mots est un orgasme indépendant.
il y a 3 ans
"Je vais jouir."
Parce que oui, la les kheys, je vais pas vous mentir, c’était impossible de tenir longtemps.
Sauf qu’encore une fois, une surprise a lieu.
Elle me regarde très étonnée, mais surprenamment, sans aucun changement de rythme dans ses frottement de pieds. "Ah bon ? Tu veux jouir ?"
Pour moi, la finalité d’un footjob, c’est évidemment de se finir sur les pieds de sa partenaire, je comprend même pas sa remarque.
"Ben oui évidemment." Dis-je, alors que je frotte ses pieds comme un fou sur mon sexe, lui laissant moins d’initiative, reprenant le contrôle, avec une voix essoufflé de pur pervers.
Toujours d’un air étonné, elle dit, "Oh …" Puis se remet a sourire d’un coup et reprend son ton enjoué : "D’accord ! Lâche tout sur mes chaussette si tu aimes mes ... Pieds ..."
Sauf qu’en fait, au moment clé ou elle dit " lâche tout "… c’était juste pas possible.
Entendre ça m’a rendu absolument cinglé, et ayant continué de frotter ses pieds férocement sur mon sexe durant ses mots, j’ai giclé d’une force.
Juste avant qu’elle finisse sa phrase avec le mot "pieds", je jouit donc abondamment sur ses chaussettes, en poussant plusieurs "Haaaa … Haaaaann..." Pendant un long moment, vraiment un long orgasme intense.
Je m’effondre sur le lit. Et elle a l’air amusée et satisfaite, mais ... gênée.
"Bon … Voilà voilà." Dit-elle d’un ton vraiment embarrassée.
J’en suis à ma énième surprise avec elle, j’en peux plus de ces moments cycliques.
Je comprend vraiment pas sa réaction.
"Qu’est ce qu’il y a ? Tu es gênée ?"
Elle fait un mouvement étrangement élégant de la tête, qui signifiait "non", les yeux fermé pendant une demi seconde, qui me fascine tout autant, il y avait tellement de grâce dans ce mouvement, puis elle me fixe : "Non, pas du tout … C’est juste que … Pour moi ce qu’on faisait c’était comme des prélis, c’est pas comme si tu m’avais pénétrée, et tu ne m’as même pas déshabillée. Donc je prenais ça comme un amusement, je pensais pas que tu allais … jouir sur mes pieds et rendre mes chaussettes aussi sales !"
Elle rit.
"Mais … Tu as aimé ?"
Elle a un sourire radieux, un regard transperçant de bonheur :
"Bien sur ! J’aurais jamais cru que mes pieds donnerai un tel plaisir à un bg." (Mais …
) "C’est une découverte pour moi, tu avais l’air complètement en transe, tu as bien fait d’aller jusqu’au bout et de les … souiller, c’est juste que je m’y attendais vraiment pas. Tu as l’air d’aimer ça plus que le sexe normal."
Touché. Elle m’avait bien cerné.
"Marie, j’aurais jamais cru que tu étais une fille comme ça ..."
Elle a un regard coquin "Et encore ! Tu verras ... N’oublie pas ce que je t’ai dit, la prochaine fois que tu as envie, hésite pas, prend mes pieds sans me demander, violemment."
Je reste abasourdi par cette fille. Elle me dit en se levant doucement mais toujours avec cette grâce assurée, qu’elle va boire un verre d’eau, et moi, je m’aplatit sur mon lit, halluciné par ce que je viens de vivre.
Parce que oui, la les kheys, je vais pas vous mentir, c’était impossible de tenir longtemps.
Sauf qu’encore une fois, une surprise a lieu.
Elle me regarde très étonnée, mais surprenamment, sans aucun changement de rythme dans ses frottement de pieds. "Ah bon ? Tu veux jouir ?"
Pour moi, la finalité d’un footjob, c’est évidemment de se finir sur les pieds de sa partenaire, je comprend même pas sa remarque.
"Ben oui évidemment." Dis-je, alors que je frotte ses pieds comme un fou sur mon sexe, lui laissant moins d’initiative, reprenant le contrôle, avec une voix essoufflé de pur pervers.
Toujours d’un air étonné, elle dit, "Oh …" Puis se remet a sourire d’un coup et reprend son ton enjoué : "D’accord ! Lâche tout sur mes chaussette si tu aimes mes ... Pieds ..."
Sauf qu’en fait, au moment clé ou elle dit " lâche tout "… c’était juste pas possible.
Je m’effondre sur le lit. Et elle a l’air amusée et satisfaite, mais ... gênée.
"Bon … Voilà voilà." Dit-elle d’un ton vraiment embarrassée.
J’en suis à ma énième surprise avec elle, j’en peux plus de ces moments cycliques.
"Qu’est ce qu’il y a ? Tu es gênée ?"
Elle fait un mouvement étrangement élégant de la tête, qui signifiait "non", les yeux fermé pendant une demi seconde, qui me fascine tout autant, il y avait tellement de grâce dans ce mouvement, puis elle me fixe : "Non, pas du tout … C’est juste que … Pour moi ce qu’on faisait c’était comme des prélis, c’est pas comme si tu m’avais pénétrée, et tu ne m’as même pas déshabillée. Donc je prenais ça comme un amusement, je pensais pas que tu allais … jouir sur mes pieds et rendre mes chaussettes aussi sales !"
Elle rit.
"Mais … Tu as aimé ?"
Elle a un sourire radieux, un regard transperçant de bonheur :
"Bien sur ! J’aurais jamais cru que mes pieds donnerai un tel plaisir à un bg." (Mais …
Touché. Elle m’avait bien cerné.
"Marie, j’aurais jamais cru que tu étais une fille comme ça ..."
Elle a un regard coquin "Et encore ! Tu verras ... N’oublie pas ce que je t’ai dit, la prochaine fois que tu as envie, hésite pas, prend mes pieds sans me demander, violemment."
Je reste abasourdi par cette fille. Elle me dit en se levant doucement mais toujours avec cette grâce assurée, qu’elle va boire un verre d’eau, et moi, je m’aplatit sur mon lit, halluciné par ce que je viens de vivre.
il y a 3 ans
Je suis content de partager cette dinguerie avec les kheys, je pouvais juste pas gardé ça pour moi, mais évidemment, le dire à quiconque d'autre de mon entourage ...
il y a 3 ans
Je te le dirais pas. Honnêtement, je suis en pur stress à l'idée que son cousin ou mes amis découvre ça un jour.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDonc ouais, je donnerais pas d'info me concernant, d'autres choses on encore eu lieu, et j'écrirais tout, mais l'idée d'avoir fait ça quand ce super pote à moi était à l'hosto .. Ben j'y ai repensé après on va dire, et j'ai beaucoup cogité
d'autant plus qu'elle l'a mentionnée à un moment ou ...
Bref vous verrez !
il y a 3 ans
Gpalu ayaaa
c'est quoi cette brique de béton que tu nous chie là kleyou.
Obligé de partager
il y a 3 ans
Pas tant que ça non.
Je crois qu'il est facile de deviné que je suis dans ma vingtaine
Mais je vais pas non plus te donner ma date de naissance ou des infos précise. Les stalkers rodent.
Mais je vais pas non plus te donner ma date de naissance ou des infos précise. Les stalkers rodent.
il y a 3 ans
Ça à l'air d'être une grosse salope, vraiment les filles d'aujourd'hui elles me dégoûtent
il y a 3 ans
AYAAAAA cette fanfic.
Chirac est peut-être toujours parmi nous, mais l'idée de Chirac nous a quittés.
il y a 3 ans














