Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Putain, je hais ce forum, je hais cette putain de culture forumesque et tout ce qu'elle représente.
Cette boucle infernale de négativité, de nihilisme, de décadence et de médiocrité dans laquelle je me suis enfermé pendant des années.
Je suis arrivé ici quand j'étais encore ado, un peu seul au Canada, à me faire chier comme un rat mort.
À l'époque, ça me faisait rire. Les délires, les topics de merde, les embrouilles, les pseudos à la con, les dramas interminables, toute cette faune de dégénérés qui passait ses journées à se bouffer les couilles pour tromper l'ennui.
Je pensais simplement tuer le temps, me divertir un peu, rigoler avec des gens. Sauf qu'aujourd'hui, je suis adulte, et je réalise à quel point cette merde m'a bouffé.
Qu'est-ce que cette culture m'a réellement apporté, au fond ?
Des mauvaises références, de la rancœur, du cynisme, une vision complètement éclatée des relations humaines, des fréquentations douteuses, des angoisses inutiles et des heures, des jours, des mois entiers passés à regarder des inconnus se détester sur Internet.
Quelques rencontres sympathiques, certes, mais noyées dans un océan de médiocrité, de ressentiment et de comportements dont je n'ai aujourd'hui absolument plus envie de me rapprocher.
J'ai laissé cette merde contaminer mon humour, mes réflexions, mes habitudes, ma manière de voir les autres et parfois même ma manière de me voir moi-même. À force de traîner dans ces égouts numériques, on finit par trouver normal de passer ses soirées à ressasser les mêmes sujets, à se vautrer dans le malaise, à entretenir des rancœurs vieilles de dix ans et à confondre le mépris avec l'intelligence.
TOUT EST TOUJOURS DE LA MERDE, TOUT LE MONDE EST UN CON, RIEN NE VAUT LA PEINE, ET SI TU ESSAYES DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE TA VIE, T'ES UN GOLEM.
Quelle mentalité de merde. Quelle perte de temps monumentale.
Et le pire, c'est qu'on y retourne. Encore et encore.
On ouvre un onglet par réflexe, on actualise une page, on consulte un drama, on relit un topic débile, on répond à un random dont on aura oublié l'existence le lendemain. On se raconte que c'est pour rire, pour la nostalgie, pour les délires, pour la communauté.
Mais au fond, on sait très bien qu'on est en train de gaspiller une partie de notre existence dans un environnement dont on ne retire presque plus rien.
J'ai grandi, mais une partie de mon temps libre est restée coincée dans cette fosse à purin.
Pendant que les années passent, que les gens avancent, construisent leur vie, découvrent de nouvelles choses et créent de vrais souvenirs, ici, ça tourne en rond. Les mêmes personnages, les mêmes obsessions, les mêmes querelles, les mêmes délires recyclés jusqu'à la putréfaction. Un musée vivant de l'aigreur où chacun vient déposer sa petite contribution à la médiocrité collective.
Et moi, comme un con, j'ai participé à tout ça...
Cette boucle infernale de négativité, de nihilisme, de décadence et de médiocrité dans laquelle je me suis enfermé pendant des années.
Je suis arrivé ici quand j'étais encore ado, un peu seul au Canada, à me faire chier comme un rat mort.
À l'époque, ça me faisait rire. Les délires, les topics de merde, les embrouilles, les pseudos à la con, les dramas interminables, toute cette faune de dégénérés qui passait ses journées à se bouffer les couilles pour tromper l'ennui.
Je pensais simplement tuer le temps, me divertir un peu, rigoler avec des gens. Sauf qu'aujourd'hui, je suis adulte, et je réalise à quel point cette merde m'a bouffé.
Qu'est-ce que cette culture m'a réellement apporté, au fond ?
Des mauvaises références, de la rancœur, du cynisme, une vision complètement éclatée des relations humaines, des fréquentations douteuses, des angoisses inutiles et des heures, des jours, des mois entiers passés à regarder des inconnus se détester sur Internet.
Quelques rencontres sympathiques, certes, mais noyées dans un océan de médiocrité, de ressentiment et de comportements dont je n'ai aujourd'hui absolument plus envie de me rapprocher.
J'ai laissé cette merde contaminer mon humour, mes réflexions, mes habitudes, ma manière de voir les autres et parfois même ma manière de me voir moi-même. À force de traîner dans ces égouts numériques, on finit par trouver normal de passer ses soirées à ressasser les mêmes sujets, à se vautrer dans le malaise, à entretenir des rancœurs vieilles de dix ans et à confondre le mépris avec l'intelligence.
TOUT EST TOUJOURS DE LA MERDE, TOUT LE MONDE EST UN CON, RIEN NE VAUT LA PEINE, ET SI TU ESSAYES DE FAIRE QUELQUE CHOSE DE TA VIE, T'ES UN GOLEM.
Quelle mentalité de merde. Quelle perte de temps monumentale.
Et le pire, c'est qu'on y retourne. Encore et encore.
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il y a 3 heures
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Merci pour ces informations
Maintenant, la météo présentée par Catherine Laborde
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🚁 🏔️
il y a 3 heures
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