Sujet résolu
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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBah merde fallait pas demander a aller travailler.
Au final rester a la maison pour s'occuper du foyer c'est moins dégradant je pense.
Au final rester a la maison pour s'occuper du foyer c'est moins dégradant je pense.
il y a 18 heures
que vous avez téléphoné à M. X… du centre 0. il paraît que vous vérifiez les temps partiels.” Encore un qui, par
méchanceté ou jalousie, avait déformé mes propos et s’était empressé de faire remonter l’information auprès du
service du personnel ! Je n’ai jamais pu faire comprendre à ma direction que je faisais simplement mon travail.
Première consigne : éviter d’appeler dans les services. Drôle de conception des ressources humaines. Si je dois
être cantonnée dans mon bureau… Je compris à ce moment que je n’aurais pas l’appui de ma direction. Ma
prise de fonction début juin ne facilitait pas mon intégration : beaucoup de personnes partiraient tout au long
des deux mois suivants. La fonction ressources humaines était nouvelle, il ne fallait pas changer les habitudes.
Les journées devinrent très longues. Je n’avais aucun travail à faire : on m’avait enjoint de “stopper”
l’organigramme ! Je n’ai jamais tant lu dans ma vie. Tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un livre
suscitait chez moi un vif intérêt. Huit heures de présence au travail : c’est long lorsqu’on est dans un placard
doré. J’étais plus que correctement payée à rien faire. Informé de la situation, mon directeur ne semblait pas
inquiet ; il fallait que dans un premier temps les gens s’habituent à ma présence. Après on verrait ! Lorsque
vous avez 23 ans, de l’énergie et des idées à revendre, c’est très dur moralement d’être cloisonnée dans 9 m2.
Bien qu’étant d’un tempérament battant, j’étais devenue passive. Si je devais subir ce que la vie m’envoyait, je
subirais. J’avais toute la journée et la soirée puisque seule dans cette ville pour réfléchir.
Heureusement que je n’ai pas des tendances suicidaires. Si la chance ne m’avait pas souri à peine deux mois
après ma venue, je serais encore là-bas à subir l’acharnement d’une femme qui avait tout simplement peur que
je prenne sa place, voire que j’empiète sur sa sphère de pouvoir. C’est vrai qu’à terme je devais encadrer le
service du personnel et la formation. Mais plusieurs années se seraient alors écoulées. Cette femme, qui
m’inspire une profonde aversion, avait décidé que je ne pouvais rien faire sans passer par ses griffes. Elle avait
raison. Une fois, j’ai cru que j’allais la frapper. Folle de colère je m’étais aperçue que j’avais des accès
limités à la base de données je suis entrée dans son bureau. Heureusement que je ne suis pas d’un naturel
violent ! Elle avait gagné : j’ai décidé d’accepter une proposition qui venait de m’être faite. Par ailleurs, je
retournais dans ma patrie. Il était dès lors facile pour le directeur de légitimer mon départ par une non-
acclimatation “géographique”. Il n’avait pas à se prononcer sur une situation conflictuelle. Plutôt que de
trancher dans le vif et de mettre un terme à une “position dominatrice”, il avait reporté à plus tard le problème.
Bien qu’ayant pris ma décision fin juillet, je suis restée en fonction jusqu’au 1er octobre, quatre mois qui
resteront un souvenir malheureux, mais passage obligé vers un poste où je m’épanouis désormais pleinement. »
méchanceté ou jalousie, avait déformé mes propos et s’était empressé de faire remonter l’information auprès du
service du personnel ! Je n’ai jamais pu faire comprendre à ma direction que je faisais simplement mon travail.
Première consigne : éviter d’appeler dans les services. Drôle de conception des ressources humaines. Si je dois
être cantonnée dans mon bureau… Je compris à ce moment que je n’aurais pas l’appui de ma direction. Ma
prise de fonction début juin ne facilitait pas mon intégration : beaucoup de personnes partiraient tout au long
des deux mois suivants. La fonction ressources humaines était nouvelle, il ne fallait pas changer les habitudes.
Les journées devinrent très longues. Je n’avais aucun travail à faire : on m’avait enjoint de “stopper”
l’organigramme ! Je n’ai jamais tant lu dans ma vie. Tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un livre
suscitait chez moi un vif intérêt. Huit heures de présence au travail : c’est long lorsqu’on est dans un placard
doré. J’étais plus que correctement payée à rien faire. Informé de la situation, mon directeur ne semblait pas
inquiet ; il fallait que dans un premier temps les gens s’habituent à ma présence. Après on verrait ! Lorsque
vous avez 23 ans, de l’énergie et des idées à revendre, c’est très dur moralement d’être cloisonnée dans 9 m2.
Bien qu’étant d’un tempérament battant, j’étais devenue passive. Si je devais subir ce que la vie m’envoyait, je
subirais. J’avais toute la journée et la soirée puisque seule dans cette ville pour réfléchir.
Heureusement que je n’ai pas des tendances suicidaires. Si la chance ne m’avait pas souri à peine deux mois
après ma venue, je serais encore là-bas à subir l’acharnement d’une femme qui avait tout simplement peur que
je prenne sa place, voire que j’empiète sur sa sphère de pouvoir. C’est vrai qu’à terme je devais encadrer le
service du personnel et la formation. Mais plusieurs années se seraient alors écoulées. Cette femme, qui
m’inspire une profonde aversion, avait décidé que je ne pouvais rien faire sans passer par ses griffes. Elle avait
raison. Une fois, j’ai cru que j’allais la frapper. Folle de colère je m’étais aperçue que j’avais des accès
limités à la base de données je suis entrée dans son bureau. Heureusement que je ne suis pas d’un naturel
violent ! Elle avait gagné : j’ai décidé d’accepter une proposition qui venait de m’être faite. Par ailleurs, je
retournais dans ma patrie. Il était dès lors facile pour le directeur de légitimer mon départ par une non-
acclimatation “géographique”. Il n’avait pas à se prononcer sur une situation conflictuelle. Plutôt que de
trancher dans le vif et de mettre un terme à une “position dominatrice”, il avait reporté à plus tard le problème.
Bien qu’ayant pris ma décision fin juillet, je suis restée en fonction jusqu’au 1er octobre, quatre mois qui
resteront un souvenir malheureux, mais passage obligé vers un poste où je m’épanouis désormais pleinement. »
il y a 18 heures-PEMT
Sérieux, autour de moi c'est que des mecs qui galèrent. Et c'est de pire en pire, on m'explique ? Il se passe quoi ? J'ai l'impression que toutes les entreprises du tertiaire, c'est 90 % d'employées
Femme jolie* ou avec des grosses loches**
il y a 18 heures
Trop long + gpalu : en gros elle fait des études bullshit qui la mèneront au mieux à une retraite misérable à 70 ans + elle découvre le monde du travail et vient chialer à la première contrariété rencontrée au lieu de prendre sur elle pour en tirer des leçons.
Putain d'époque de fragiles.
Putain d'époque de fragiles.
il y a 18 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPutain en relisant elle est tarée et à l'ouest. Elle débarque, on lui fait comprendre qu'elle doit se contenter du minimum sans faire chier, non elle emmerde le monde, remet l'organisation en.question et prend des informations directement sur les fiches de paie des salariés WTF et sans en parler à son responsable qui se trouve être directeur
Bac+5 en droit des entreprises, ne comprend rien aux fondamentaux d'une entreprise et pire du jeu d'acteurs
Putain
Bac+5 en droit des entreprises, ne comprend rien aux fondamentaux d'une entreprise et pire du jeu d'acteurs
Putain
il y a 18 heures
Dance dance dance like you're having a seizure epileptic techno epileptic techno
il y a 18 heures
Les kings du mythe libéral des années 1970 qui présentent le travail salarié comme l'arme d'émancipation absolue de la femme atomisés 10 ans plus tard francoise verges qui y a compris a l'instant ou la "liberation s'est conduite" qu'elle s'est faite au profit exclusif du capital, en doublant la charge de travail des femmes et en doublant l'extension du domaine de l'exploitation prolétarienne en plus d'y conserver celui du travail de chambre
il y a 18 heures
Sérieux, autour de moi c'est que des mecs qui galèrent. Et c'est de pire en pire, on m'explique ? Il se passe quoi ? J'ai l'impression que toutes les entreprises du tertiaire, c'est 90 % d'employées
Et pourtant j'ai mis mes meilleurs photo de pute sur mon CV, mais visiblement il y'a pas beaucoup de gay chez les RH
il y a 18 heures
Mais comprenez messieurs que ce ne sont pas les féministes que vous attaquez a longueur de journée qui en sont a l'origine mais bien les liberaux qui au lieu de libérer les femmes ont créés un système hiérarchisé où une minorité de femmes bourgeoises exploite une majorité de femmes prolétarisées en plus d'avoir mercantilisé une extreme majorité des attributs féminin ou des attentes sociétales relatives de la féminité, fomantant de facto la société son organisation actuelle
il y a 18 heures


















