Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
@RapidResponse47 sur X
Texte complet :
Quelques extraits :
(…) Pour les Grecs de l’Antiquité, la quête de l’excellence constituait le principe même de l’existence humaine. Ils organisaient toute la vie civique autour de l’épreuve, de l’ambition et de la compétition : en philosophie et en poésie, en sculpture et au théâtre, dans l’athlétisme et dans les arts, à la guerre et dans l’art de gouverner. La cité grecque classique était une arène où les grands hommes pouvaient se mettre à l’épreuve et faire leurs preuves, affiner leur potentiel à travers une lutte perpétuelle pour être les meilleurs, les plus forts, les plus beaux, s’efforçant de se rapprocher toujours davantage de la perfection.
Je sais bien qu’aux oreilles des contemporains, ce que je viens de décrire, ce mode de vie, peut paraître étrange ; il peut même sembler cruel. L’idéal de nombreuses idéologies de notre époque est, pour être franc, devenu un monde de sécurité parfaite, dépourvu de risque ou d’échec, sans la gloire de la victoire ni la honte de la défaite. Trop souvent de nos jours, nous construisons vers le bas. Nous concevons nos normes pour garantir que personne ne perde ; nous nous préoccupons davantage du confort des plus faibles que du potentiel des meilleurs. Nous prenons en otage ce qu’il y a de plus exceptionnel parmi nous au profit de la moyenne, de l’ordinaire, de la médiocrité.
Les hommes qui ont construit le Parthénon, eux, construisaient vers le haut. Ils considéraient que l’aspiration la plus élevée et la plus noble dans la vie était de surpasser tous les autres, de s’efforcer d’être les meilleurs en toutes choses. Les cités-États de la Grèce antique en étaient pétries. Elles étaient animées par une passion intense, par la rivalité, les divisions et les conflits. Mais de cette lutte constante pour se distinguer — c’est de là qu’est né le formidable épanouissement de l’art, de la philosophie, ainsi que de l’énergie politique et intellectuelle qui allait transformer un ensemble de cités méditerranéennes en berceau de la plus grande civilisation du monde.
Le thumos, comme l’appelaient les anciens Grecs — ce feu de la passion, de la force, du courage et de la fierté — est le cœur même d’une grande civilisation. Et sans lui ? Sans lui, les pays perdent la volonté de se battre, la volonté de se dépasser, la volonté de survivre.
Aujourd’hui, une trop grande partie de l’Occident a oublié cette qualité. Au fil du temps, nous, les Occidentaux, en sommes venus à avoir honte de ce qui faisait justement notre exceptionnalité. Nous étions gênés que nos réalisations nous distinguent du reste du monde. Notre prospérité est, en quelque sorte, devenue une source de culpabilité. Nous avons cessé de croire que nous méritions notre grandeur et que nous l’avions gagnée.
Le mot « nationalisme » est devenu un gros mot. Alors, nous avons démoli nos monuments ; nous avons condamné notre propre histoire. Et dans bien trop d’endroits, nous avons appris à nos enfants à avoir honte des pays dont ils hériteraient. Ce faisant, nous avons ouvert nos frontières, délocalisé notre industrie et laissé nos forces armées s’affaiblir et se dégrader.
Et au fil des années, il semble que nous ayons cédé de plus en plus de notre souveraineté, transférant nos décisions à des bureaucraties mondiales bien au-delà de notre contrôle.
Mais d’autres se sont empressés de combler le vide que nous avions laissé – le vide laissé par notre faiblesse. Et tandis que la confiance de l’Occident vacillait, ses adversaires et ses rivaux ne faisaient que gagner en assurance, accumulant leur propre richesse et leur propre pouvoir à notre place.
Et aujourd’hui, nous nous trouvons à la croisée des chemins. Parce que la prochaine décennie et les décisions que nous prendrons écriront l’histoire du siècle à venir. La voie que nous emprunterons déterminera si l’Occident conserve sa place à la tête du monde ou s’il se résigne à un avenir marqué par l’atrophie, la servitude et le déclin. Soit nous choisissons d’agir maintenant, soit nous perdons toute possibilité d’agir. (…)
Nous croyons que l’Europe peut se réveiller de son long sommeil et raviver la flamme qui brûlait ici il y a des millénaires.
Les premiers signes sont déjà visibles.
Partout sur ce continent, nous assistons à ce que nous espérons être les prémices d’un changement générationnel : une explosion des dépenses de défense, une vague de nouveaux partenariats et programmes ainsi qu’un essor de l’industrie et de la production, dans le prolongement des engagements historiques pris l’année dernière à La Haye en matière de défense.
La Grèce a été au cœur de ce changement. Le peuple de ce pays s’est une nouvelle fois révélé être un ami indispensable tant pour l’Europe que pour les États-Unis, dans tous les domaines, de l’énergie à la migration en passant par la défense, où la Grèce s’est montrée une alliée exemplaire.
Et nous espérons sincèrement que toute l’Europe suivra votre exemple.
Bien que les passions aient parfois mis à rude épreuve les liens d’affection entre les États-Unis et l’Europe, on ne doit pas les laisser se rompre. Ensemble, nous devons renforcer une alliance capable de faire face aux menaces de notre époque. (…)
il y a 20 jours
Onche reste gratuit grâce à la publicité.
Malgré des errances de politique étrangère et un contexte économique malheureusement peu propice à un succès aux midterms, cette administration Trump aura quand même été globalement exceptionnelle domestiquement et rhétoriquement
Le discours de Vance mémorable en Europe, l'efficacité du DHS (ICE, CBP), la réduction quasi totale des entrées de migrants (sauf les Blancs sud-africains ahi)
La fin du DEI, de l'USAID
De très bonnes choses ont été faites, quel dommage que des masses médiocres puissent voter pour potentiellement mettre fin à tout ça
Le discours de Vance mémorable en Europe, l'efficacité du DHS (ICE, CBP), la réduction quasi totale des entrées de migrants (sauf les Blancs sud-africains ahi)
La fin du DEI, de l'USAID
De très bonnes choses ont été faites, quel dommage que des masses médiocres puissent voter pour potentiellement mettre fin à tout ça
il y a 20 jours
En ligne
219
Onche reste gratuit grâce à la publicité.

